Cas d’usage · Aéroports
Une journée type, avec des agents.
De l’inspection de piste de 4 h 50 au journal quotidien de 23 h 15 : ce que font les agents, ce qu’une personne signe, et où ils s’arrêtent.
24 heures
Quinze moments d’une journée d’exploitation.
Une illustration, pas des données client. Chaque ligne existe telle quelle dans le journal : l’heure, le domaine, ce qui a été fait, et ce qui restait à faire par une personne.
Deux constats de balisage en bord de voie de circulation : deux ordres de travail préparés dans la GMAO, position et photo jointes.
Code d’état par tiers de piste proposé à partir des observations saisies ; à valider par vos équipes avant transmission.
Un écart de dix minutes au chargement, documenté avec les horodatages ; le rapport de service est prêt pour la compagnie.
Un test manquant sur la ligne 4 : chef de poste prévenu avant l’ouverture, extrait du journal joint.
Rapport d’incident rédigé à partir du journal du système, ticket de maintenance préparé, vols concernés recensés.
Deux sans créneau de prise en charge : prestataire alerté, dossiers ouverts avec leur échéance.
Classe proposée selon la taxonomie, délai de 72 heures calculé, main courante et registre faune joints. En attente de la signature du responsable sécurité.
Scan de chargement absent après le transfert ; dossier prêt pour l’assistant, cause proposée.
Trajectoire et mesure de bruit mises en regard ; projet de réponse préparé, à approuver par le service environnement.
Résultat consigné, cause proposée, action corrective ouverte avec un responsable désigné et une échéance.
Non exécutée : délivrer ou prolonger un titre n’est pas dans le mandat. Bureau des titres prévenu, demande consignée.
Déclaration rédigée selon la taxonomie, photos et données de l’engin jointes, délai de 72 heures calculé. En attente de la signature du chef d’escale.
Trois actions correctives en retard : relances préparées pour leurs responsables, échéances recalculées.
Aucun constat. Bilan du jour : quatre inspections prévues, quatre consignées.
À partir des enregistrements de la journée, et non de mémoire : exceptions, tickets ouverts, signalements en attente de signature.
Heures, vols et chiffres sont ceux d’une journée composée pour l’illustration. Le projet pilote se juge sur les vôtres.
Ce qui change
Trois rendez-vous où vos équipes reçoivent le travail déjà fait.
Le matin
Une liste d’exceptions, pas une pile de journaux
Ce qui était prévu, ce qui a été consigné — inspections, tests, prises en charge — et les ordres de travail et tickets déjà préparés. Vos équipes arbitrent ; elles ne compilent plus.
À chaque événement
Un rapport prêt à signer, dans le délai
Le délai est calculé au moment où l’événement est lu ; le brouillon existe avant que quiconque ait à y penser. Ce qui arrive en retard aujourd’hui arrive à l’heure, par construction.
Chaque mois
Des rapports compilés à partir du registre
Faune, sûreté, bagages, PMR, plaintes : chaque chiffre traçable jusqu’aux dossiers qui le composent. Pour la direction, le comité des usagers, l’autorité.
Le projet pilote
Six semaines à compter de l’ouverture des accès. Un processus. Un indicateur fixé avant le démarrage.
Le compte à rebours démarre le jour où les accès sont ouverts, pas à la signature : c’est la seule partie du calendrier que nous maîtrisons, et nous ne nous engageons que sur celle-là. Prix fixe pour un périmètre défini, annoncé avant de commencer, facturé par site ou par escale ; un changement de périmètre fait l’objet d’un nouveau chiffrage, jamais ajouté à la facture sans accord écrit. Si l’indicateur n’est pas atteint à l’issue de la sixième semaine, nous arrêtons, et vous gardez le journal, les documents et le mandat.
Avant de signer : cinq jours ouvrés
Vous nous envoyez, dans le format dont vous disposez, un export d’un mois d’historique : inspections, incidents, tests. Aucun accès à vos systèmes, aucune revue de sécurité informatique à lancer, aucun engagement.
Ce que vous recevez en retour
De vrais livrables, rédigés à partir de vos propres données : les signalements que l’agent aurait préparés, les écarts qu’il aurait relevés, les sources rattachées à chaque ligne. Vous jugez sur pièces avant d’engager quoi que ce soit. Et si l’export n’est pas exploitable en l’état, nous vous le disons ; c’est déjà un constat sur vos données.
Semaine 1 — cadrage
Un processus, ses sources et ses livrables, le mandat, les personnes désignées, l’indicateur de succès et la règle d’arrêt. Écrits et signés.
Semaines 2–3 — construction
Dans votre environnement, sur vos enregistrements, avec les accès que vous accordez. Lecture seule d’abord ; écriture uniquement là où le mandat le prévoit.
Semaines 4–5 — exécution supervisée
L’agent travaille, vos équipes valident. Chaque exécution dans le journal ; les exceptions revues ensemble chaque semaine.
Semaine 6 — décision
L’indicateur, le journal et les exceptions sur la table. Continuer, étendre à un deuxième processus, ou arrêter.
Ce que vous gardez, quelle que soit la décision
Le texte du mandat, l’export complet du journal dans des formats ouverts, chaque livrable produit, et un compte rendu écrit des erreurs de l’agent. Aucune dépendance : les livrables restent dans vos systèmes et dans vos formats, pas dans une plateforme qu’il faudrait continuer à nous louer.