En profondeur, là où ça compte.
Un seul système, trois configurations. Les agents changent, les tâches changent, les interdits changent — la couche de preuve en dessous est la même, et elle est livrée avec les trois. Elles n’avancent pas de front : la sûreté aéroportuaire ouvre la voie, et chaque panneau ci-dessous dit où il en est. Nous cherchons un partenaire pilote par secteur. Ce qui suit décrit la conception et la limite, pas des résultats clients.
Recherche d’analystes et de terrain sur les systèmes d’agents en général ; les prédictions sont signalées comme telles. Rien de tout cela n’est un résultat Khelion — les nôtres iront dans le Lab quand ils seront réels.
Manifest pour la sûreté aéroportuaire
Conformité de l’exploitant · nom de code AirsideL’inspection filtrage est déjà un système de détection supervisé par l’humain, et la machine est la partie qui marche. Ce qui lâche, c’est tout ce qu’il y a autour. Les antécédents à revoir en continu ou à refaire tous les douze mois pour chaque porteur de titre. Les fenêtres de recertification qui se décalent. La compétence qui baisse sans que personne le voie entre deux audits. Le programme de sûreté qui doit absorber chaque nouveau texte. Le dossier d’inspection assemblé dans l’urgence. Manifest prend en charge toute cette couche administrative. Il ne touche jamais à la décision de filtrage elle-même.
Dérive de compétence
Lit les résultats de projection d’images de menace (TIP) que l’exploitant doit déjà conserver. Semaine 33 : 1 284 projections sur six lignes ; l’équipe de nuit de la ligne C passe de 87,1 % à 79,8 % en six semaines, soit −2,4σ, une dérive que les moyennes mensuelles masquent. Un plan ciblé part chez le superviseur. L’agent n’écrit jamais dans le système TIP, et un score TIP n’est jamais une sanction.
Habilitations et titres
Tient toute la population de porteurs de titre au regard de la règle applicable : antécédents revus en continu ou revérifiés dans les douze mois, titre valable cinq ans au plus, retrait immédiat en cas d’échec ou de non-restitution. Montre ce qui expire ensuite et prépare le dossier. C’est une personne habilitée qui décide au sujet d’une personne.
Formation et recertification
Suit chaque fenêtre de recertification et chaque échéance de formation continue au regard des limites de repos et de rotation, et signale le conflit de la semaine 38 dix-sept jours avant qu’il devienne un écart. Il ne dispense aucune formation approuvée et ne certifie personne : cela revient à l’autorité.
Du texte à votre programme
Chaque nouveau règlement d’exécution est comparé clause par clause à votre programme de sûreté : ce qui change, qui en est responsable, pour quand, et le projet de modification. Conçu pour fonctionner sans les documents classifiés, qui restent chez l’humain habilité.
Inspection et actions correctives
Un dossier de preuve toujours à jour, les constats suivis jusqu’à leur plan d’action et à leur clôture, chaque affirmation reliée à la pièce qui la soutient. L’agent refuse de produire une preuve qu’il ne peut pas sourcer.
Le signalement des événements devient obligatoire
Le règlement (UE) 2026/247 de la Commission du 2 février 2026 remplace l’annexe II du règlement (CE) 300/2008. À partir du 1er janvier 2028, chaque État membre devra faire tourner un dispositif de signalement, de classification, de traitement, de conservation, de protection, d’analyse et d’agrégation des événements de sûreté aérienne, avec un canal confidentiel et une classification commune. Cela crée une fonction que la plupart des exploitants n’ont pas encore.
À : Responsable des opérations de filtrage Objet : Ligne C, équipe de nuit — remise à niveau (S34) La détection sur les catégories partiellement occultées est passée de 87,1 % à 79,8 % en six semaines (n=1 284). Deux modules de 45 min proposés, hors pointe, S34. Sources : led_48188 · led_48194 · led_48201 [ Projet — relecture et signature requises ]
Manifest pour les dispositifs médicaux
Le dossier réglementaire, produit par des agents · nom de code ContinuumUn fabricant de dispositifs médicaux doit aux autorités une pile de documents qui ne s’arrête jamais : rapports périodiques de sécurité, rapports de surveillance après commercialisation, revues de littérature, analyses de tendance. Le travail consiste à lire beaucoup de sources, à rattacher chaque affirmation à sa preuve, et à écrire de façon qu’un organisme notifié ne puisse pas démolir le dossier. C’est exactement ce qu’un système d’agents fait bien, et exactement ce qu’un humain doit signer. Nous vendons donc le dossier signé, pas un logiciel à installer dans votre système qualité.
Rapports PSUR et surveillance
Une famille de produits, un rapport, un prix ferme. Les agents rassemblent les réclamations, les données de vigilance, les registres et la littérature, puis rédigent au format qu’attend l’organisme notifié. Chaque phrase porte sa source. Un professionnel des affaires réglementaires relit et signe. Nous contractualisons cette signature plutôt que de faire croire que nous la détenons : elle vient aujourd’hui d’un partenaire nommé, que nous vous indiquons avant tout engagement.
Analyse de tendance, défendable
La réglementation vous oblige à définir à l’avance votre méthode et votre période d’observation. La plupart des entreprises le font dans un tableur non validé, et c’est précisément là que les organismes notifiés attaquent : compétence non documentée, calcul non validé, méthode mal appliquée. Nous livrons le dossier de méthode — le choix justifié, les seuils argumentés, le calcul reproductible et versionné, revu chaque trimestre.
Revue de littérature du suivi clinique
Le protocole de recherche, le journal de sélection, l’évaluation, la rédaction. Reproductible : l’an prochain, on relance le même protocole et l’écart se voit, au lieu d’être rediscuté de mémoire.
Arriéré de réclamations, résorbé
Une mission ponctuelle sur un stock devenu ingérable à la main : normaliser l’arrivée, dédoublonner, coder, regrouper et ordonner la file, chaque décision restant traçable. L’algorithme ordonne la file. Il ne décide jamais de ce qu’on y met.
Nous choisissons de ne pas vous vendre de logiciel
Installer un outil dans votre système qualité vous oblige à en financer la validation, à signer un accord qualité fournisseur et à nous ouvrir un droit d’audit. S’ajoute une grille d’achat à laquelle une entreprise de notre taille ne peut pas satisfaire, ne serait-ce que sur le critère de solidité financière. Des éditeurs spécialisés occupent déjà cette place et nous ne les délogerons pas. Un dossier signé, lui, s’achète par simple bon de commande. Et il fait juger notre travail sur ce qui compte : la qualité du dossier.
# écrit avant les données, pas après série: réclamations / 10k jours d’exposition, par lot méthode: CUSUM + rupture bayésienne · 2 sur 2 concordent période: trimestrielle, justifiée par écrit compétence: relecteur nommé, qualification au dossier validation: calcul versionné et reproductible signalé: lot L-2291 · retraits au 3e jour +38 % non signalé: 6 pics apparents — rattachés à une campagne commerciale, pas au dispositif
Manifest pour les opérations d’assurance
Le back-office documentaire · nom de code BinderUn courtier grossiste reçoit des bordereaux, des dossiers d’adhésion et des pièces de sinistre venus de centaines de cabinets partenaires, dans autant de formats qu’il y a d’expéditeurs. Quelqu’un les ressaisit. C’est cette ressaisie qui coûte — pas la souscription, pas la tarification, pas le conseil. Manifest transforme les documents entrants en données vérifiées dans votre système, et s’arrête à chaque endroit où un humain doit trancher.
Les bordereaux, un seul format en sortie
Quarante formats en entrée, un fichier vérifié en sortie, chaque matin. Les montants sont rapprochés des contrats, les lignes manquantes sont nommées au lieu d’être devinées, et les écarts repartent vers le cabinet qui les a envoyés. L’unité, c’est le dossier traité — et vous pouvez le compter.
Adhésions et affiliations
Les dossiers d’adhésion sont lus, les pièces obligatoires pointées, et ce qui manque est réclamé automatiquement avec la bonne référence. Le gestionnaire ouvre un dossier complet au lieu d’en constituer un.
Correspondance sinistres
Le courrier entrant est trié selon ce qu’il demande vraiment, rattaché au bon dossier, préparé pour le gestionnaire. Tout ce qui touche à un refus, à une question de responsabilité ou à un client fragile s’arrête et attend une personne.
Reporting de délégation
Quand vous gérez des contrats pour le compte d’un assureur, vous lui devez un reporting à son format et à son rythme. L’ACPR a relevé publiquement que ces reportings arrivent de façon irrégulière. Ici, le vôtre se construit au fil du travail, au lieu d’être reconstitué dans l’urgence en fin de trimestre.
Deux choses que nous ne vendons plus ici
Nous avions prévu un registre des prestataires informatiques et un inventaire des systèmes d’IA. Le registre ne s’applique pas aux intermédiaires d’assurance de moins de 250 salariés et 50 M€ de chiffre d’affaires : la quasi-totalité des courtiers est hors champ, et le leur vendre serait leur vendre une obligation qu’ils n’ont pas. L’inventaire IA compte vraiment, mais à partir de décembre 2027 et pour les assureurs, pas pour un courtier aujourd’hui. Les deux sont retirés.
# mesuré chez vous, avant de commencer aujourdhui: 2 personnes · 3 h chaque matin · ressaisie erreurs: vues au règlement, pas à l’arrivée apres: un fichier relu à 06:50, exceptions seulement facturation: au dossier traité, pas au poste # si le compte ne bouge pas, le prix non plus
Le travail qui mérite d’être automatisé est presque toujours propre à une entreprise, et il n’est dans aucun catalogue. Nous prenons un processus que vous mesurez déjà et nous concevons le système autour. C’est la voie sur mesure, en bas de cette page.
Votre propre processus.
Le travail qui épuise une équipe est presque toujours propre à cette équipe : un rapprochement que personne d’extérieur ne reconnaîtrait, un dossier reconstitué à partir de six systèmes, une veille que quelqu’un fait à la main tous les lundis. Aucun éditeur ne vend ça. Nous le construisons, avec Manifest dessous dès le premier jour.
Deux semaines à l’intérieur du processus
Pas un atelier. Nous regardons le travail réel : ce qui est ouvert, ce qui est recopié, où se situe le jugement, ce que la personne a peur de rater. Ces deux semaines, c’est le cadrage payant.
Le mandat avant l’agent
Ce qu’il peut faire, ce qu’il ne pourra jamais faire, quand il s’arrête et demande. Arrêté par écrit à ce moment-là, pas découvert en production.
Construit sur vos anciens dossiers
Y compris les dossiers pénibles, ceux que vos équipes redoutent. Si le système ne fait pas mieux que votre méthode actuelle sur ceux-là précisément, nous vous le disons et nous arrêtons.
Les pièces vous appartiennent
Mandat, jeu de tests et journal sont à vous dès le premier jour. La reprise de la configuration est un forfait, fixé à la signature.
Comment c’est facturé
Un cadrage payant de deux semaines, intégralement déduit de la construction. La construction est chiffrée après le cadrage, par écrit — et le devis tient. Manifest est inclus dès le premier jour : nous ne livrons pas un agent dont nous ne pouvons pas rendre compte.
# ce que la semaine a produit processus: "revue hebdo du risque fournisseur" responsable: "Directeur des achats" aujourdhui: 6,5 h/semaine, 2 personnes, 3 systèmes jugé_sur: fournisseurs repérés avant l’incident score_actuel: 4 sur 11 sur les 12 derniers mois autonomie: agir_après_validation arrêt_humain: tout contact hors de l’entreprise règle_arrêt: sous 8 sur 11 au 3e mois, on arrête et on rembourse le dernier mois verdict: on construit # l’autre verdict existe
Parfois la réponse est un tableur
Certaines semaines se terminent par « vous n’avez pas besoin d’un agent ici — voici plutôt le correctif de deux jours ». Vous gardez la note écrite dans les deux cas. C’est parce que la semaine est facturée que nous pouvons le dire.
Les panneaux de programme illustrent la conception, la limite et le format de restitution. Aucun client ne les a encore fait tourner : ce ne sont pas des résultats. Les chiffres réels vont dans le Lab quand ils sont réels.