Entreprise
Un laboratoire d’IA agentique appliquée, né sur le terrain réglementé.
Khelion construit la couche agentique de la plateforme aéroportuaire : des agents qui font le travail, sous mandat, avec la preuve. Petite par choix, instrumentée de bout en bout, conçue pour durer.
Amener l’IA agentique là où l’erreur coûte cher
Un aéroport fonctionne sur des procédures, des enregistrements et des signatures. C’est précisément là que les agents créent le plus de valeur — et là où ils sont le plus difficiles à faire accepter. Nous construisons d’abord pour cette contrainte : chaque agent Khelion est responsable par construction, et c’est ce qui lui permet de faire un vrai travail plutôt que de répondre à des questions.
Une équipe d’agents dans chaque aéroport
D’ici la fin de la décennie, nous pensons que chaque aéroport — et les acteurs qui gravitent autour — fera tourner des agents aux côtés de ses équipes, comme il fait tourner ses systèmes opérationnels aujourd’hui. Nous construisons la couche qui rend cela ordinaire : sûre, prouvable, dont le modèle peut être remplacé, et assez économique pour passer d’un site à un réseau.
Une plateforme, élargie déploiement après déploiement
Aujourd’hui — la plateforme aéroportuaire : les assistants en escale d’abord, puis les prestataires de sûreté et les exploitants d’aéroport, et les acteurs qui partagent leurs obligations. Chaque projet pilote est conçu pour passer en production dans les systèmes du client.
Ensuite — les autres infrastructures réglementées : ports, ferroviaire, énergie. Mêmes agents, même couche de confiance.
Puis — toute activité où la preuve conditionne le droit d’exploiter. Le moteur est le même ; seules les règles changent.
Né sur le terrain
Khelion vient d’une expérience opérationnelle dans un environnement critique et fortement réglementé — où un document manquant devient un constat et où une personne nommée signe la dernière ligne — croisée avec un troisième cycle en intelligence artificielle. Le mandat et le journal ont été conçus avant les agents.
Des règles que nous nous appliquons d’abord
- Vérifier à la source. Les règlements sont cités d’après le Journal officiel, avec le numéro de point.
- Aucune statistique, référence ou client inventé. Ce que nous ne pouvons pas montrer, nous ne l’affirmons pas.
- Une règle d’arrêt écrite avant de commencer, pour chaque mission comme pour nos propres projets.
- L’open source et nos propres outils avant les plateformes payantes ; des livrables dans des formats ouverts.
- Notre entreprise tourne sur nos propres agents, avec le même mandat et le même journal que ceux que nous livrons.
Le travail documenté, jamais de licences
Un projet pilote, c’est un processus, six semaines à compter de l’ouverture des accès, à un prix fixe annoncé avant de commencer. En production : un forfait annuel par escale ou par site, puis un prix par unité documentée au-delà du volume inclus — une rotation, un dossier d’événement, une personne inscrite à un registre. L’indicateur du pilote est inscrit au contrat, avec un avoir s’il n’est pas tenu pour une raison qui nous est imputable. Jamais au nombre d’utilisateurs, jamais à l’heure. Notre façon de facturer
| Implantation | France — activité en France et à l’international |
| Langues | Français · anglais |
| Données | Traitées dans l’UE par défaut ; dans votre environnement sur demande |
| Immatriculation | SIREN 947 494 373 — voir mentions légales et transparence |
| Contact | [email protected] |
Parlons-en
Décrivez-nous le processus et l’indicateur que vous suivez.
Réponse sous un jour ouvré, en français ou en anglais. Si le processus ne figure pas dans notre offre, dites-le : le projet pilote est fait pour ça.
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