Produits
Des agents pour chaque acteur de la plateforme aéroportuaire.
Les assistants en escale d’abord, puis les prestataires de sûreté et les exploitants. Pour chacun : ce que l’agent fait, à partir de quels enregistrements, ce qu’il livre, l’indicateur sur lequel vous le jugez — et l’unité que nous facturons.
01 · Assistants en escale
Trois processus où la preuve vaut de l’argent.
Sous contrat avec les compagnies, vous êtes soumis aux règles de l’aéroport — et, à compter du 27 mars 2028, à des règles de sécurité de l’UE qui vous sont propres. Chaque rotation produit des jalons, chaque événement un compte rendu, chaque salarié des habilitations, et chaque litige se règle pièces à l’appui.
1.1 · Preuve de service
Chaque rotation documentée au regard du contrat, avant que quiconque la conteste.
Votre SGHA et son annexe de niveaux de service fixent ce que vous devez à chaque compagnie, escale par escale. L’agent lit la rotation à mesure qu’elle se déroule et compile le dossier qui montre ce qui a été fourni, quand — et, en cas de retard, à qui il est imputable.
Calage, ouverture des portes, déchargement, chargement, décalage : chaque jalon rapproché des normes de service convenues avec la compagnie ; les écarts horodatés, avec la cause proposée à partir des enregistrements.
Quand un retard est imputé à l’assistance, les jalons, messages et demandes qui le confirment ou le contestent, réunis pour que le chef d’escale signe ou renvoie.
Remorquage, renfort de personnel, prestations demandées le jour même : rapprochés des tarifs de l’annexe B, la ligne de facturation préparée pour validation avant la facturation.
Chaque indicateur de l’accord de niveau de service, calculé à partir des dossiers de vol, chaque chiffre traçable jusqu’aux rotations qui le composent.
1.2 · Dommages et événements
De l’incident sur l’aire de trafic au compte rendu, sous 72 heures, preuves jointes.
Plus de 29 000 dommages au sol d’aéronefs ont été signalés à l’IATA en 2025. Dans l’UE, chacun appelle un compte rendu sous 72 heures, souvent une réclamation, et une question que la compagnie posera. L’agent rassemble la réponse tant que les faits sont frais.
Dommage au sol, chargement non conforme, marchandises dangereuses, épandage de carburant : le compte rendu codé selon la taxonomie ECCAIRS, le délai de 72 heures calculé, les témoignages, photos et données de l’engin joints. Le dépôt reste un acte humain.
Le déroulé reconstitué à partir des jalons et des plannings, les preuves rangées pour la compagnie et l’assureur, les questions de responsabilité posées au regard du contrat.
Si l’analyse révèle un risque pour la sécurité, les résultats préliminaires sont à transmettre à l’autorité sous 30 jours, les résultats définitifs en principe sous trois mois : l’agent suit les deux, ainsi que l’action corrective, jusqu’à ce qu’une personne la clôture.
Dommages et erreurs de chargement par cause, par poste, par vacation et par type d’engin — les chiffres dont votre revue de sécurité a besoin, chacun traçable jusqu’à ses comptes rendus.
1.3 · Les règles de 2028
La conformité à la partie ORGH, construite à partir de votre exploitation plutôt que rédigée pour l’audit.
À compter du 27 mars 2028, le règlement délégué (UE) 2025/20 s’applique aux organismes d’assistance en escale et exige une déclaration, un système de gestion, la notification des problèmes de sécurité, un personnel compétent, des documents et des enregistrements. L’agent en constitue les preuves en continu, pour que la déclaration décrive ce que vous faites réellement.
Chaque point de la partie ORGH confronté à vos manuels, enregistrements et contrats : ce qui existe déjà, ce qui manque, qui porte l’écart. Les règles, point par point
Conduite côté piste, marchandises dangereuses, dégivrage, sûreté : qui est habilité à quoi, quelles échéances tombent, qui est au planning avec une habilitation échue.
Constatations d’audit, événements, modifications de l’exploitation : chacun avec son responsable, son échéance et son action corrective, jusqu’à ce qu’une personne la clôture.
Contrôles quotidiens des engins de piste, relèves de poste : ce qui a été fait, ce qui manque ; le ticket de maintenance préparé.
Les preuves rangées comme chaque auditeur les demandera, avec le registre des écarts au manuel IGOM de l’IATA et le plan d’actions.
02 · Prestataires de sûreté
Les certifications, les tests et les incidents tenus au jour le jour.
Vos agents sont certifiés, formés périodiquement, testés ; vos équipements sont testés chaque jour ; vos incidents sont signalés sous 24 ou 72 heures. Chaque exigence produit un enregistrement — et l’aéroport comme l’autorité vous le demanderont.
Certification des agents, formations initiales et périodiques, habilitations : qui est à jour, quelles échéances tombent, quels dossiers sont complets pour l’autorité ; les sessions à planifier proposées. L’agent ne délivre ni ne retire jamais de certification.
Tests quotidiens des portiques, des appareils à rayons X et des détecteurs de traces, relèves, incidents de poste : ce qui a été fait, ce qui manque, ce qui est incohérent ; le ticket préparé.
Tests de l’aéroport, de l’autorité ou internes : résultat consigné, cause proposée, action corrective suivie jusqu’à sa clôture par une personne.
Dans le formulaire commun : classe proposée, délai calculé selon la gravité (24 heures, 72 heures ou signalement mensuel), sources jointes. Le dépôt reste un acte humain.
Tests, temps d’attente, incidents, effectifs formés : le rapport exigé par votre contrat, chaque chiffre traçable.
03 · Exploitants d’aéroport
Six domaines d’exploitation, dans vos systèmes.
Piste, sûreté, bagages, passagers, sécurité, environnement : pour chaque domaine, ce que l’agent fait chaque jour, à partir de quels systèmes, ce qu’il livre, et l’indicateur que vous suivez déjà. Facturé par site.
3.1 · Piste et aires de mouvement
Chaque inspection consignée, chaque constat transformé en ordre de travail.
Inspections, état de piste, faune, FOD, balisage : le travail est fait. Ce qui manque, c’est le temps de le consigner, de le vérifier et d’en tirer les ordres de travail.
Par zone et par tour d’inspection : faite, manquante, incomplète. Chaque constat — balisage, marquage, chaussée, FOD — devient un ordre de travail préparé dans votre GMAO, avec la position et la photo.
À partir des observations saisies par vos équipes d’exploitation : projet de compte rendu avec le code d’état par tiers de piste, à valider avant transmission. L’agent ne transmet jamais lui-même.
Collision animalière, FOD, incursion de piste, dommage causé par un engin : signalement préparé selon la taxonomie en vigueur, délai calculé, sources jointes, prêt à signer.
Observations, effarouchements et collisions, rapportés au nombre de mouvements ; le rapport périodique est compilé à partir du registre, chaque chiffre est traçable.
3.2 · Sûreté
Les tests, les habilitations et les incidents prêts avant qu’on vous les demande.
Postes d’inspection-filtrage, contrôle d’accès, titres, tests quotidiens : chaque exigence produit un enregistrement, et chaque enregistrement manquant devient un constat au prochain audit.
Tests quotidiens des portiques, des appareils à rayons X et des détecteurs de traces, relèves, incidents de poste : ce qui a été fait, ce qui manque, ce qui est incohérent. Le ticket destiné à la maintenance ou au service informatique est préparé, l’extrait du journal joint.
Dans le formulaire commun : classe proposée, délai calculé selon la gravité (24 heures, 72 heures ou signalement mensuel), sources jointes. Le dépôt auprès de l’autorité reste un acte humain.
Formations initiales et périodiques, certifications, titres de circulation : qui est à jour, quelles échéances tombent à 30, 60 et 90 jours, quels dossiers sont complets pour le bureau des titres. L’agent ne délivre ni ne retire jamais un titre.
Tel que l’auditeur du programme national de contrôle de la qualité le demandera : procédures, enregistrements, tests, formations — avec le registre des écarts et le projet de plan d’actions correctives.
3.3 · Bagages
Chaque bagage manquant expliqué, chaque arrêt du système consigné.
Quand un bagage manque, l’explication est dispersée entre les scans, les données de vol et le journal du système. Quand une ligne s’arrête, le rapport d’incident attend.
Scans à l’enregistrement, au chargement, au transfert et à la livraison, données de vol, événements du système : où et pourquoi le bagage a quitté son parcours. Le dossier est prêt pour la compagnie ou l’assistant, avec une cause proposée.
Alarmes de l’inspection des bagages de soute, arrêts de convoyeurs, bourrages, lectures manquées : le rapport d’incident est rédigé à partir du journal du système, le ticket de maintenance préparé.
Bagages de soute non accompagnés identifiés à partir de l’enregistrement et de l’embarquement, pour décision de vos équipes de sûreté. L’agent ne déclenche jamais un déchargement lui-même.
Bagages mal acheminés par compagnie, par cause et par point du parcours ; incidents et temps d’arrêt du système — chaque chiffre est traçable jusqu’aux dossiers.
3.4 · Passagers et PMR
L’assistance dans les délais, chaque réclamation traitée sur les faits.
L’entité gestionnaire est responsable de l’assistance aux personnes à mobilité réduite et publie ses normes de qualité. Chaque dossier attend une réponse que quelqu’un peut assumer.
Pré-notifications des compagnies, prises en charge, attente au point de rendez-vous : chaque dossier est suivi au regard de vos normes de qualité publiées ; les écarts sont signalés au prestataire à temps pour agir.
Temps d’attente aux postes d’inspection-filtrage et à l’enregistrement, mis en regard des vols et des postes ouverts ; les dépassements sont documentés pour la réunion du matin.
Réclamations et demandes d’objets trouvés classées, dossier ouvert avec son échéance, projet de réponse à partir de vos procédures. Une personne relit et envoie.
Assistance PMR, files, réclamations : les rapports pour le comité des usagers et l’autorité, compilés à partir du registre, chaque chiffre traçable.
3.5 · Sécurité et conformité
Un système de gestion de la sécurité qui vit tous les jours.
Signalements sous 72 heures, registre des dangers, actions correctives, manuel d’aérodrome, audits de l’autorité. La preuve existe ; elle est dispersée entre dix systèmes et trois boîtes mail.
À partir de la main courante, de la radio ou du mail : rapport rédigé selon la taxonomie, classe proposée, délai calculé, sources jointes. Le responsable corrige et signe.
Événements regroupés, dangers mis à jour, actions correctives suivies jusqu’à leur clôture par une personne, relances préparées.
Pour la revue de sécurité : événements par type, incursions, FOD, collisions animalières, actions en retard — à partir du registre, et non de mémoire.
Dossier de preuves tel que l’autorité le demandera ; écarts entre le manuel d’aérodrome et la pratique consignée ; projet de plan d’actions correctives.
3.6 · Environnement et riverains
Chaque plainte reliée au vol, chaque rapport compilé à partir des données.
Plaintes pour nuisances sonores, trajectoires, rapports périodiques, suivi des émissions, engagements locaux : des obligations qui se prouvent avec des données que vous produisez déjà.
Heure, lieu et description mis en regard des mouvements et des mesures de bruit ; projet de réponse fondé sur les faits, à approuver par une personne.
Plaintes par zone et par période, mouvements de nuit, mesures de bruit, énergie et émissions : les rapports pour la commission consultative et l’autorité.
Extraits, tableaux et pièces justificatives pour vos déclarations et certifications, chaque chiffre traçable jusqu’à sa source.
04 · Autres acteurs
Les mêmes agents, pour ceux qui partagent ces obligations.
Compagnies et escales
Le rapport d’escale et la preuve de service côté compagnie, les signalements de l’escale, les dossiers de réclamation bagages — dans les outils de l’escale.
Agents habilités et fret
Le registre du personnel formé et certifié, les déclarations de sûreté des expéditions, le dossier prêt pour l’inspection de l’autorité — règl. d’exécution (UE) 2015/1998, chapitre 6.
Prestataires de maintenance
Les preuves de maintenance préventive du balisage, des équipements de sûreté et des convoyeurs, mises en regard du plan ; les ordres de travail créés à partir des constats d’inspection.
Tarifs
Vous payez le travail documenté, jamais de licences par utilisateur.
Nous publions notre façon de facturer avant de publier un prix : le prix dépend du périmètre, et nous l’annonçons avant le démarrage. La structure, elle, ne change pas.
Projet pilote
Un processus, six semaines à compter de l’ouverture des accès, un indicateur convenu avant le démarrage. Un prix fixe pour un périmètre défini, annoncé avant de commencer. Si l’indicateur n’est pas atteint, nous arrêtons — et vous gardez tout ce qui a été produit.
En production
Un forfait annuel par escale ou par site — les connexions, le journal et un volume de travail documenté inclus —, puis un prix par unité au-delà : une rotation documentée, un dossier d’événement, une personne inscrite à un registre. Jamais par utilisateur, jamais à l’heure.
Notre engagement
L’indicateur du pilote est inscrit au contrat de production. S’il n’est pas tenu pour une raison qui nous est imputable, un avoir est émis, dans les conditions prévues au contrat. Votre journal et vos livrables restent dans vos systèmes, dans des formats ouverts, quoi qu’il arrive.
Les règles communes à tous les agents.
Un agent Khelion n’est pas un assistant conversationnel. Il a des entrées, des sorties, un mandat et une personne à qui il passe la main.
Il peut
Lire les systèmes que le mandat désigne. Rédiger, classer, comparer, calculer un délai, préparer un ordre de travail, un ticket, une réponse, un rapport. Écrire uniquement là où le mandat l’autorise.
Il ne fait jamais
Déposer un signalement auprès d’une autorité. Transmettre un compte rendu d’état de piste. Délivrer ou retirer un titre. Déclencher un déchargement. Envoyer un courrier. Clore un ticket ou un constat. Modifier ce qu’un témoin a écrit.
Il consigne
Chaque action, chaque refus et chaque arrêt dans un journal que vous exportez. Hors mandat, il s’arrête et prévient une personne désignée, en joignant son raisonnement.
Il n’est pas dans l’offre ? Nous construisons l’agent.
Une règle de signalement locale, l’accueil d’un sous-traitant, une déclaration périodique à une autorité. S’il est écrit, répétitif, et que quelqu’un sait dire à quoi ressemble un travail terminé, nous construisons l’agent autour de ce processus — même mandat, même journal. Le déroulé du projet pilote